En collaboration avec la mission japonaise MMX, l’Europe va déposer un robot, Idefix, sur Phobos, l’une des deux lunes de la planète Mars.
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En collaboration avec la mission japonaise MMX, l’Europe va déposer un robot, Idefix, sur Phobos, l’une des deux lunes de la planète Mars.
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Comment une petite entreprise québécoise est devenue une référence internationale dans le domaine des robots domestiques, éducatifs et professionnels ?
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Un projet de l’Institut Italien de Technologie (IIT) et de l’Institut National d’Assurance contre les Accidents du Travail italien (INAIL).
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Miroki et Miroka, des robots personnages d’Enchanted tools, inspirés des mangas et des contes de fées, pour du déplacement automatique d’objets en milieu social.
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L’entreprise yonnaise Sepro, spécialisée dans la fabrication de robots pour l’injection plastique, célèbre ses 50 ans d’existence et ses succès à l’international.
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Sanctuary AI, startup d’intelligence artificielle et de robotique, dévoile Phoenix, son nouveau robot humanoïde polyvalent propulsé par Carbon, un système de contrôle IA unique censé lui conférer une intelligence quasi humaine pour accomplir toutes sortes de tâches.
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En Route vers le Futur #5
Tous les lundi à 9H, votre veille Techno sur un plateau !
En Route vers le Futur est un concept de série de vidéos Youtube présentant les dernières actualités sur les nouvelles technologies du futur : robotique, véhicules autonomes, drones, impression 3D, réalité virtuelle et augmentée, transport et tourisme spatial, etc.
Le célèbre robot jaune à quatre pattes, Spot, intègre les locaux d’Intuitive Robots à Nantes.
Je laisse Julien Joliff, directeur marketing de la start-up, nous en parler :
Julien Jolff : « Intuitive Robots est basé à Nantes. On a été créé en 2014 par Franck Calzada. Et notre métier principal, c’est de concevoir des solutions d’applications pour des robots. On travaille principalement sur des robots de service, des robots sociaux.
On est une petite structure, on est une équipe de sept personnes, principalement focalisés sur la conception d’applications mais aussi l’intégration de robots au sein de diverses entreprises, de divers secteurs d’activité. Cela peut être du tourisme au retail, à l’éducation, etc.
Et là, tout récemment, on s’est orienté sur un nouveau robot, qui est le Spot de Boston Dynamics.
Spot, il a la particularité d’offrir un grand, grand nombre de fonctionnalités que l’on peut configurer et adapter selon divers secteurs d’activités. En fait, il faut vraiment imaginer le robot Spot comme une plateforme robotique sur laquelle on va rajouter différents capteurs, des caméras, des détecteurs, pour pouvoir ensuite le déployer pour pouvoir réaliser certaines missions dans différents secteurs d’activités.
Là, le fait de l’avoir entre les mains, pour pouvoir y développer des programmes dessus, et l’intégrer chez nos clients, c’est, disons, un petit peu un rêve qui se réalise pour tout ingénieur robotique qui se respecte, c’est clair !
Mais, du coups, notre objectif, c’est vraiment de donner vie, de donner une utilité importante, dans laquelle les entreprises vont pouvoir se retrouver dans leur retour sur investissement.
Nous, notre principal argument, autour de Spot, c’est le temps que les opérateurs passent à collecter des informations, est substitué avec le robot, qui fait que les opérateurs peuvent se concentrer sur l’analyse de ces données.
On croit énormément en ce robot, en ses capacités. On va bien au-delà de la vitrine. C’est pas un robot qui va nous faire amener forcément des clients pour leur placer un autre robot, par exemple. On croit vraiment dans les capacités de ce robot, dans tout ce qu’il peut apporter aux industries d’aujourd’hui. Et c’est une des preuves, en tout cas actuelles, sur l’intérêt d’intégrer un robot, non pas (et j’insiste beaucoup là-dessus) pour remplacer une personne, mais vraiment pour l’assister, pour l’augmenter dans son travail.
Et nous, on y croit très fort. On va vraiment développer des solutions qui vont dans ce sens pour pouvoir aider les collaborateurs, les employeurs, les opérationnels sur ce terrain à mener à bien leur mission dans tous ses aspects. »
Depuis 1976, avec la mission automatique Luna 24, plus aucune mission n’est allée se poser sur la Lune pour rapporter quelques échantillons de sol de notre satellite naturel.
Le 23 novembre, un robot chinois, Chang’e 5, a décollé de la Terre à bord d’un lanceur Long March 5.
A l’heure où parait cette vidéo, si tout s’est bien passé, Chang’e 5 a déjà atterri sur la Lune. Elle a même peut-être déjà déployé une petite foreuse pour récolter entre 2 et 4 kg de sol lunaire.
Dans les prochains jours, le second étage de l’atterrisseur va décoller pour rejoindre un module en orbite lunaire. La cargaison sera transvasée entre les deux puis l’orbiteur entamera son retour vers la Terre.
Vers le 16 décembre, la capsule contenant les échantillons se détachera de l’orbiteur pour venir atterrir dans les plaines de la Mongolie, à l’aide d’un parachute.
Par cette mission, les chinois rattrapent les russes qui avaient réussi ce même exploit en 1976. Elle permet également à la Chine de prendre de l’expérience pour développer leurs futures missions lunaires habitées, d’ici une dizaine d’années.
Le 19 novembre, il a été annoncé que le radiotélescope d’Arecibo situé dans l’île américaine de Porto Rico allait être détruit dans les prochains mois.
Celui-ci a subi de nombreux dégâts en septembre 2017 à cause de l’ouragan Maria et le remettre en état coûterait énormément d’argent.
Arecibo a été inauguré en 1963. Il consiste en une énorme antenne radio de 305 mètres de diamètres, et resta le plus grand radio-télescope du monde jusqu’en 2016, ou le FAST avec ses 500 mètres de diamètre a commencé à écouter le ciel depuis le sud-ouest de la Chine.
A quoi sert un radiotélescope ? Tout simplement à écouter les ondes radios émises de n’importe où dans l’univers. Au-delà de la lumière visible, la lumière de grande longueur d’onde ne peut être perçus que par un appareil capable de capter les ondes radio, un radiotélescope.
Arecibo a permis de nombreuses découvertes en près de 60 ans : la vitesse de rotation de la planète Mercure, des images radar en 3D d’astéroïdes ou les premières exoplanètes.
Pour communiquer sur Terre, nous utilisons parmi d’autres technologies,les ondes radio. Elles transportent la musique dans nos voitures, la télévision numérique terrestre ou nos réseaux wifi et téléphoniques. Et si d’autres civilisations de l’univers utilisaient les mêmes technologies ? C’est l’idée qu’on eu des scientifiques en essayent d’écouter des émissions radio artificielles.
Bon, ils n’ont rien trouvé de probant…
Par contre, le radiotélescope a émis un message en 1974 en direction du Amas d’Hercule situé à 22 200 années lumières. Ce message inclus des informations sur notre ADN, un croquis de l’être humain ainsi que des informations sur l’antenne d’Arecibo. Si ce message est capté un jour, nous n’en recevrons la réponse que dans 44 400 ans !
La Vendée est un territoire où l’industrie bat son plein et où le chômage est très faible. Les membres du LUDyLAB, un espace de découverte des nouvelles technologies situé à Chanverrie, près du parc du Puy-du-Fou, comparent cet espace à la fameuse Sylicon Valley californienne. Ils ont ainsi créé l’analogie Sylicon Vendée qui a pris vie sous la forme d’un ensemble de tables rondes, l’#Exploratoryum, les 26 et 27 juin 2020.
Quatre intervenants ont été invités sur le plateau du LUDyLAB pour venir discuter de « Robot Émotionnel et Intelligence Artificielle, vers une Nouvelle Humanité ? » :
– Laurence Devillers, enseignante-chercheur en informatique appliquée aux sciences sociales à l’Université Paris-Sorbonne,
– Emmanuelle Roux, CEO chez LeChaudron.io et Sc21,
– Pierre-Antoine Gourraud, Docteur en biologie et professeur associé à l’Université de Californie dans le département de neurologie,
– Frédéric Boisdron, rédacteur en chef du magazine Planète Robots, consultant en nouvelles technologies (votre serviteur).
Cette table ronde fut l’occasion de débattre sur l’anthropomorphisme, l’attachement à la machine alors que l‘émotion artificielle n’est pour le moment qu’un fantasme de science-fiction.
Une autre thématique a tourné autour de l’utilisation des données(Big Data) dans le cadre de l’apprentissage profond, une des spécialisations de l’intelligence artificielle.
Il a été également rappelé que l’intelligence artificielle est déjà intégrée dans nos vies à travers nos agents intelligents (Siri, Google Home, Alexa). Ceux-ci sont entrés par les smartphones et les enceintes connectées, mais elles sont appelées à se déployer dans les années qui arrivent. Il va falloir apprendre à vivre avec les intelligences artificielles. Qu’elles soient des outils ou des récolteurs de données, c’est à nous de nous en emparer intelligemment.
Suite au confinement de ces derniers mois, Pierre-Antoine Gourraud nous explique le principe des respirateurs open-source qui ont été mis au point afin de multiplier ce type d’outils rapidement dans les établissements hospitaliers.
Le débat a enfin dérivé sur l’utilisation de nos outils numériques, afin d’apprendre à pouvoir décrocher des notifications de temps en temps et ainsi se reposer de la connexion à temps plein.
Site Officiel de l’#Exploratoryum.
Dans quelques années, un robot dans un magasin ou dans un office du tourisme sera d’une grande banalité. Il n’apportera plus grand chose de plus qu’une écran tactile de nos jours.
C’est aujourd’hui que le robot peut influer sur la fréquentation de votre établissement. Le robot est un excellent vecteur de communication marketing ludique, informatif et original. Il attire le chaland et l’incite à s’intéresser à un produit, un service ou une annonce. De plus, le robot apporte une image moderne, curieuse et positive au lieu.
Dans la vidéo située dans l’article en source, c’est un robot Pepper qui officie. Mais il existe tout un tas d’alternatives qui peuvent donner le même résultat à des tarifs totalement différents. Des sociétés proposent des robots peuvent totalement redessinés avec un design en rapport avec une marque, un personnage charismatique de la marque, etc. Le retour sur investissement est pour le moment très rapide.
Certains robots ont des applications toutes prêtes pour ce genre d’affectations mais sont généralistes. D’autres robots vont devoir être reprogrammés mais pourront coller exactement au besoin du propriétaire de l’établissement.
Source : CNews
Au mois de mars 2016, Le CERA (voir article) a fait venir Frédéric Boisdron pour une conférence. Celle-ci traitait de la robotique au sens large et de son avenir aux côtés de l’humain. On y découvre un historique des robots suivi d’un état de l’art de la robotique et des technologies associées. La conférence est parcellée de vidéos afin d’illustrer les propos du conférencier.
La conférence a eu lieu à l’ICAM (Institut Catholique des Arts et Métiers) de La Roche-sur-Yon devant 150 personnes, membres de l’association Le CERA mais également de curieux de la robotique.